jeudi 31 décembre 2015

Voeux 2016


 
Je vous souhaite, pour cette nouvelle année, d’identifier vos idées et vos projets qui vous tiennent à cœur, d’en prendre en soin, de les nourrir, les faire grandir, de trouver les personnes qui vous accompagneront, et de savourer les fruits  de votre succès !

Très belle année 2016 !

 

dimanche 27 septembre 2015

Le futur se crée


Je viens de découvrir une citation qui m’a interpellée, car très différente de toutes les images habituelles à propos du futur :

 « Le futur n’est pas le résultat de choix parmi différents chemins offerts par le présent, mais un endroit créé d’abord dans l’esprit et la volonté, créé ensuite dans l’activité.

Le futur n’est pas un endroit où nous nous rendons, mais un endroit que nous créons.

Les chemins ne sont pas à trouver, mais à tracer ; et l’activité pour les réaliser change à la fois celui qui les fait et la destination… ». John Schaar.

Comme cela est vrai ! C’est parce qu’une personne possède l’énergie de se mettre en mouvement, d’abord dans sa tête, puis en actes, que des solutions apparaissent … Et au fur et à mesure que l’on agit, on se transforme, on gagne en confiance en soi, en connaissance, en sagesse …

C’est à mes yeux précisément le rôle du coach que d’aider une personne à retrouver cette énergie, à l’orienter pour se mettre en marche vers la destination initialement choisie, et s’autoriser, chemin faisant, à découvrir de nouvelles voies.
Je suis à chaque fois émerveillée de constater comment des possibilités naissent de la mise en mouvement …

Je vous souhaite une belle route !

 

 

samedi 11 avril 2015

Lâcher un sentiment qui vous pollue


Monsieur C. avait changé de poste à la suite d’un conflit avec son précédent manager, qu’il jugeait incompétent. Mais, alors qu’il avait réalisé cette mutation  depuis un an déjà, monsieur C restait obsédé par son ancien manager, il conservait de la colère, du ressentiment envers cette personne. Ceci lui portait préjudice professionnellement, il n’arrivait pas à retrouver sa juste place.
Voici la métaphore que j’ai préparée pour monsieur C., et qui l’a aidé à évoluer.
Peut-être qu’elle parlera aussi à d’autres personnes ….
 Il était une fois une jeune fille Anne qui  avait toujours été une très bonne élève, particulièrement en maths et en physique-chimie. Elle passa naturellement en 1ere S. Sa nouvelle prof de maths, récente dans l’établissement, se montrait bizarre : par moments elle ne savait plus expliquer le cours, elle se trompait dans les exercices. Elle s’appuyait régulièrement sur les bons élèves pour compléter ses explications fumeuses, ou pour faire les corrections des exercices au tableau. A la rentrée de terminale, en Terminale S, Anne réalisa avec horreur qu’elle avait encore la même prof de maths ! En effet, celle-ci savait y faire auprès du proviseur qui était sensible à son charme, et qui l’appuyait auprès du directeur. Anne, qui avait toujours été bonne en maths, se mit à avoir des lacunes, elle n’avait plus confiance en elle, elle doutait des raisonnements de sa prof, elle sentait qu’elle ne pouvait pas s’appuyer sur elle. Le jour de l’épreuve de maths au bac arriva : se fut un massacre, Anne ne savait pas faire la moitié des exercices, et la moitié qu’elle fit était truffée d’erreur. Elle était tellement énervée après cette épreuve de maths qu’elle rata complètement l’épreuve de physique-chimie, l’après-midi du même jour. Et l’incroyable se produisit : Anne, de tout temps la bonne élève, n’eut pas son bac !
Elle ne voulait surtout pas redoubler dans le même lycée, retrouver cette maudite prof de maths qui lui faisait horreur ; grâce à un ami de sa famille, elle réussit à entrer de justesse dans un autre établissement.
Les profs étaient bons, ses camarades prêts à accueillir la nouvelle, mais Anne parlait sans arrêt de son ancienne prof de maths, combien elle était incompétente, comment elle, la bonne élève, ne pourrait pas rentrer dans une bonne prépa parce qu’elle avait redoublé à cause de cette prof, qu’à cause d’elle son avenir était foutu, comment c’était possible de laisser une prof aussi nulle enseigner, détruire des élèves, d’ailleurs elle n’était pas la seule de sa classe à avoir eu de mauvais résultats en maths au bac … Elle cherchait comment faire éclater la nullité de cette prof au grand jour. Ecrire au directeur de son ancien lycée ? Au rectorat ? A force de toujours parler de cette prof aux autres élèves, ceux-ci commencèrent à éviter Anne : elle était pénible à toujours radoter sur cette prof ! Son petit ami, avec lequel elle sortait depuis plus d’un an, la quitta. Lui aussi en avait assez de l’entendre parler sans arrêt de son ancienne prof, dire que son avenir était fini. Ses notes baissaient, elle était triste, mal dans sa peau, aigrie, toujours seule.
 Jusqu’au jour où l’assistante sociale du lycée la convoqua. Anne raconta une fois de plus comment cette saleté de prof de maths lui avait fait rater son bac, à elle, la bonne élève de toujours, si douée dans les matières scientifiques ! L’assistante lui dit alors : « Anne, en entretenant de la rancune envers cette prof, c’est à toi que tu fais du tort. C’est comme si une corde te reliait à cette personne, une corde qui entoure tes mains, t’empêche de les bouger, de faire ce que tu voudrais. L’autre extrémité de la corde est toute fine, elle touche à peine cette prof, qui va en toute liberté à ses occupations, en sentant à peine ce petit fil qui l’effleure. Il ne tient qu’à toi de secouer tes mains, de faire tomber cette corde qui t’empêche de profiter de la vie, réussir tes études ici et réaliser ce que tu souhaites.
A ces mots, Anne, sentit quelque chose bouger en elle.
Elle se faisait du mal toute seule …
Le lendemain, elle réalisa combien sa prof de maths, cette année, était bonne pédagogue, et quel plaisir elle pouvait ressentir à nouveau à s’investir dans ses études. Ses camarades de classe découvrirent une jeune fille pétillante, agréable, intelligente. Elle réussit brillamment son bac et réalisa son objectif : intégrer une prépa qui lui permit de rentrer dans l’école de ses rêves.

dimanche 1 février 2015

comment surmontez-vous les agressions ?


Jeudi soir dernier, on m'a volé mon sac à main, à l’arraché.
Je dois dire que mon voleur a démontré un réel savoir-faire, car je n’ai quasiment rien senti. J’ai vaguement eu l’impression que quelqu’un tombait sur mon dos, et puis j'ai réalisé que je ne tenais plus mon sac à main. En me retournant j’ai vu quelqu’un qui courrait à toutes jambes ; j’ai crié « arrêtez-le » ! , mais la rue étant déserte, cela n’a eu aucun effet. Evidemment j’ai tout de suite fait opposition pour mes moyens de paiement, carte SIM … Le lendemain j’ai passé la matinée à faire les démarches administratives découlant de ce genre de mésaventures (aller porter plainte, faire  refaire mes papiers …).
Dans l’après-midi, le moment d’action passé, je me suis sentie très triste. Même si ce vol s’est déroulé sans violence physique,  je me suis quand même sentie agressée. Certes, c’est embêtant de se retrouver sans papiers, sans téléphone portable, mais c’était quelque chose de plus profond que cela. Une histoire de frontière. De violation de frontière. Alors que je n’avais perdu que des objets ! Pourquoi un tel attachement à des objets ?
Samedi matin, remise de mes émotions, et ayant fait le deuil des objets auxquels j’étais sentimentalement  attachée,  je me suis racheté un porte-monnaie (je n’en avais qu’un, dans mon sac volé !) et un nouveau sac, pour symboliquement « effacer »  cette agression.

Reste que, indéniablement, je vais être plus vigilante, et je ne vais plus tout mettre dans le même sac !

dimanche 18 janvier 2015

La vision du monde


Il était une fois la naissance d’un petit garçon, Antoine, dans une famille très aimante et très protectrice. Dès que ce petit garçon fut en âge de parler, d’écouter des récits, ses parents lui racontèrent cette histoire :

« Lorsque tu es né, le médecin qui t’a examiné nous a prévenu. Tu es atteint d’une maladie très rare. Tu vas progressivement, tous les 10 ans, perdre la vue d’une couleur, et l’émotion associée. Cela commencera, à tes 10 ans, par le rouge et la colère, puis cela se poursuivra à tes 20 ans par le bleu et la tristesse, à tes 30 ans par le violet et la peur, à tes 40 ans par le vert et le dégoût, et le processus se terminera à tes 50 ans par le jaune et la joie. Chaque couleur qui disparaîtra sera remplacée par du gris ».

Cette histoire berça l’enfance de ce garçon, et lui fut racontée des milliers de fois.

Le jour de ses 10 ans arriva. Pour l’occasion, il avait invité ses amis, et sa maison avait été décorée de dizaines de ballons multicolores. Chaque ami arrivait avec un cadeau emballé de couleurs vives. Lorsque le moment du gâteau arriva, tous les enfants se réunirent autour de la table. Antoine souffla (d'un coup !) ses bougies, et commença à ouvrir ses cadeaux. Tous les enfants étaient très excités. Malencontreusement, un petit garçon turbulent tomba sur le cadeau des parents d’Antoine, et le cassa. Les parents étaient mécontents, mais Antoine réagit, contrairement à son habitude, de façon très détachée. Sa maman lui demanda alors : « de quelle couleur est ce ballon, mon chéri ? » en lui donnant un magnifique ballon rouge. Et Antoine répondit : « ben gris, pourquoi ? ». Un de ses amis se moqua : « et alors, Antoine, tu ne connais plus tes couleurs ? »Antoine regarda autour de lui, et vit beaucoup de choses  grises. Même son clown préféré, qui était rouge encore la veille ! Il comprit que sa maladie commençait à se manifester et courut dans sa chambre en pleurant.

Et la prédiction continua à se réaliser. A ses 20 ans, même le beau ciel bleu d’été devint gris. Quand son premier amour de jeunesse le quitta, il n’éprouva aucune tristesse.

A ses 30 ans, il ne fut pas surpris de ne plus voir de violet autour de lui. A 33 ans, il faillit mourir : il avait été menacé dans le métro par une bande de loubards armés de couteaux et, au lieu de fuir, il leur avait fait face. Heureusement, un témoin avait alerté la police, qui arriva à temps. Lorsqu’il fut interrogé, Antoine dit qu’il n’avait pas perçu le danger. Ses parents furent bouleversés d’apprendre ce qui s’était passé. Ils commencèrent à se disputer, sans qu’Antoine ne comprennent pourquoi.

A ses 40 ans, les feuilles des arbres devinrent grises. Il avait l’impression de vivre dans un film en noir et blanc, avec le jaune qui surnageait dans cette marée de gris. Alors qu’il avait 48 ans, son père mourut subitement dans un terrible accident de moto, dans lequel il fut démembré et décapité. Antoine regarda les restes de son père de façon détachée, sans émotion. Quelques mois plus tard, sa mère fut atteinte du cancer. Elle commença un traitement long et pénible, qui la laissait sans énergie. Un jour d’hiver, elle demanda à son fils de venir la voir, car elle avait quelque chose d’important à lui dire. Son fils arriva à la nuit tombée. Hésitante, sa mère lui dit alors :

 « Mon chéri, mes forces m’abandonnent, et je me demande si je vais réussir à vaincre cette maladie … Je ne voudrais pas mourir sans que tu saches … Ton père est décédé brutalement, nous n’avons pas réussi à nous mettre d’accord avant, mais maintenant, je crois que tu as le droit de savoir … Je pense que nous avons fait une erreur, une terrible erreur, mais nous voulions seulement te protéger, faire en sorte que tu vives une vie tranquille ... Voilà … Cette histoire de maladie, de couleurs, d’émotions  … Cette maladie n’existe pas. Tu peux voir toutes les couleurs, ressentir toutes les émotions ».

Antoine fut stupéfait. Un tourbillon de sensations s’éleva en lui. Incapable de parler, il courut jusqu’à chez lui. L’incrédulité, la colère, les regrets, la tristesse le submergèrent. Il finit par s’endormir tard dans la nuit, tout habillé sur son canapé. Au matin, il fut réveillé par un rayon de soleil. Allant à sa fenêtre, il découvrit un ciel bleu lumineux.  Il regarda dans le square en face de chez lui. Un magnifique magnolia offrait ses feuilles vertes vernissées et ses fleurs rouges écarlates. Une grande joie s’éleva en lui : comme le monde est beau, chatoyant ! Puis il éprouva de la colère : comment ses parents avaient-ils pu le priver de tout ceci pendant si longtemps ? En repensant à son père, la tristesse l’envahit : il ne pourrait plus lui parler, lui demander pourquoi il avait fait cela. Puis il eut peur : et si sa mère était morte ? Il se précipita chez elle, et la trouva sereine, apaisée. Il lui raconta qu’il voyait à nouveau toutes les couleurs, combien il trouvait le monde beau. Sa mère lui dit :

« Je suis tellement désolée, mon chéri … quand tu étais bébé, tu étais colérique, et nous avons été soulagés lorsque tu as arrêté de piquer des colères, après tes 10 ans. Ensuite, j’ai été heureuse que tu ne sois plus jamais triste. Mais quand il y a eu cette agression où tu aurais pu mourir, j’ai commencé à m’inquiéter. Je souhaitais te révéler la vérité, mais ton père ne le voulait pas. J’espérais qu’un jour ou l’autre, tu en parlerais à un médecin, que tu ferais des recherches sur ta « maladie », et que tu découvrirais le pot aux roses. Mais non, plus le temps passait, plus tu y croyais, et cette histoire devenait vraie ! Comment était-ce possible ? Et je voyais tes 50 ans se rapprocher avec terreur. Comment vivre en étant privé de joie ? Le secret de ce mensonge me rongeait, je me sens tellement apaisée de t’avoir dit la vérité  … »

Et la colère d’Antoine contre ses parents disparut. Son père et sa mère lui avaient raconté cette histoire alors qu’il était enfant, mais c’est lui qui y avait cru, qui ne l’avait jamais remise en cause, qui lui avait donné une réalité.

dimanche 11 janvier 2015

Mes bonnes résolutions de début d’année


Symboliquement, le début d’une nouvelle année est l’occasion de faire le point, réfléchir à ce que l’on souhaite poursuivre, arrêter, commencer, ou faire différemment.

En ce qui me concerne, ce début 2015 est marqué par ma volonté de relancer pleinement l’activité de Cedophi Coaching. En effet, j’ai mis en veilleuse cette activité en janvier 2014, à l’annonce du cancer de ma mère. J’ai souhaité passer plus de temps avec ma mère pour la soutenir dans cette  épreuve. Heureusement, elle est maintenant en rémission, et va pouvoir bientôt rentrer chez elle, reprendre sa vie « d’avant ». Je me sens soulagée, libérée de ce poids qui m’angoissait, et à nouveau disponible pour me consacrer à mes activités de coaching en indépendante.

Pour ce faire, j’ai concocté un plan d’action en plusieurs étapes :

Première étape : mettre à jour mon site. C’est fait ! Je vous invite à aller le visiter, après avoir fini de lire ce message ; 

2eme étape : reprendre l’écriture sur mon blog. C’est ce que je suis en train de faire, en parlant de moi, une fois n’est pas coutume. Mais je me  dis que mon exemple peut inspirer d’autres personnes. Et le net est un incroyable outil. Alors, pourquoi pas ?

3eme étape :

Faire connaître ma décision, et rechercher des clients. Aussi je demande à tous mes lecteurs : famille, amis, anciens clients, collègues, connaissances, de créer le buzz, parler de moi, faire ma publicité, et faire suivre l’adresse de mon site : www.cedophicoaching.fr

Pour mes ami(e)s et collègues coachs, je suis ouverte à toute proposition de réponse à des appels d’offres ensemble, tout démarchage d’entreprise conjoint. Et pensez à m’envoyer un client potentiel que vous ne pouvez/voulez pas accepter !

Pour mes ami(e)s qui travaillent en entreprise, si vous pouvez me recommander pour un contrat au sein de votre société, auprès de votre DRH ou d’un manager,  ou simplement me mettre en contact avec une personne susceptible de se faire coacher à titre individuel, faites-le,  signalez-le moi !

Pour mes collègues d’EDF, si quelqu’un de votre famille ou de vos amis aimerait se faire accompagner en toute bienveillance, confiance, parlez-lui de moi, donnez-lui mes coordonnées, que vous retrouverez sur mon site : www.cedophicoaching.fr !

Un grand MERCI à toutes et tous !

Je vous renouvelle mes meilleurs vœux pour 2015, et vous invite à relire sur mon blog ceux que j’avais écrit début 2014 : OSER ! Comme oser lancer un appel sur le web …